Denise Colomb aux Antilles

En 1948, Denise Colomb (1902-2004) effectue un premier voyage aux Antilles dans le cadre du centenaire de l’abolition de l’esclavage. En 1958, elle y retournera pour le compte de la Compagnie générale transatlantique. Cette décennie encadre l’âge d’or de la photographie humaniste. Certes, les paysages tropicaux sont enchanteurs, la mer des îles plus bleue que nature et les doudous ravissantes ; mais les richesses ne sont pas partagées équitablement et les préjugés raciaux persistent. Sur le terrain, Denise Colomb mesure l’écart entre la légende et la réalité. Une histoire douloureuse qui fait dire à Aimé Césaire que les Antilles incarnent un "paradis absurdement raté".


Catalogue de l'exposition "Denise Colomb aux Antilles. De la légende à la réalité, 1948-1958" (Jeu de Paume — Sully, 29 septembre / 27 décembre).
Coédition Filigranes / éditions du Jeu de Paume,
sous la direction de Noël Bourcier.

Format : 17 x 24,5 cm, 144 pages
Couverture rigide, dos toilé
Prix de vente : 33 euros

Textes (en français uniquement) de Noël Bourcier, Daniel Maximin, Dominique Taffin, Matthieu Rivallin ; fac-similé de l’article d’Aimé Césaire illustré de photos de Denise Colomb ; chronologie, bibliographie, liste des œuvres exposées

Sommaire
> Marta Gili : Avant-Propos
> Daniel Maximin : "L’oeil de la pareille"
> Noël Bourcier : "Denise Colomb aux Antilles"
1. La tentation ethnographique
2. L’approche humaniste
3. Les réticulations, 1948
4. Exotisme et surréalisme
5. L’illustration et la couleur
> Dominique Taffin : "Aspects documentaires"
> Matthieu Rivallin : "La donation Denise Colomb"
> Chronologie / Bibliographie
> Catalogue général


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