Lire l'article : L'Économie du vivant.
Jumana Manna avec Ali Cherri, Oscar Murillo et Steffani Jemison

L’économie du vivant
Satellite 10 par Osei Bonsu

La 10e édition de la programmation Satellite, qui s’ouvre avec Ali Cherri pour se terminer avec Jumana Manna, est tournée vers la transmission et la préservation de l’histoire en tant que réceptacle de la mémoire vivante. Ces confrontations ouvriront l’espace propice à l’exploration du temps et de la temporalité que mènent Oscar Murillo et Steffani Jemison, dont les pratiques formelles mettent en évidence une poétique des gestes physiques influencée par ces facteurs socio-économiques que sont les usines, les projets d’aménagement urbain ou les parcs publics.

Prenant pour base le support filmique, « L’économie du vivant » est interdisciplinaire, invitant à un dialogue effectif et ciblé avec l’image mouvante. Lieu d’accueil de la complexité de la pratique artistique contemporaine, ce programme constitue un formidable point d’entrée à un champ disciplinaire très vaste, qui va de l’ethnomusicologie et des systèmes archéologiques aux discours coloniaux et aux utopies du progrès racial.


OSEI BONSU est commissaire d'exposition et auteur basé à Londres.
Il a participé à de nombreux catalogues et expositions, dont la 56e édition de la Biennale de Venise et la Milan EXPO « Arts and Food » de la Triennale de Milan. Il a développé plusieurs projets artistiques internationaux dont « Pangea II : New Art from Africa and Latin America » (Saatchi Gallery, 2015) et la 1-54 Art Fair (2013-14). Il est également consultant pour des organisations artistiques privées ou associatives et contribue à des publications, comme New African, NKA : Journal of Contemporary African Art, Mousse Magazine ou Art Review.



Opening with Ali Cherri and closing with Jumana Manna, Satellites 10 is oriented towards the tradition and preservation of histories as containers of living memory. Such encounters will open the space for the elaboration of temporality by Steffani Jemison and Oscar Murillo whose formal practices emphasize the poetics of physical gestures informed by wider socio-economic conditions such as industrial factories, urban high-streets and public parks. Moving beyond the notion of physically mapping history, “The Economy of Living Things” moves toward a consideration of the political body’s movement through material, local, and symbolic time and the impossibility of controlling living things.


OSEI BONSU is a British-Ghanaian independent curator and writer based in London.

His writing has been included in a number of museum and exhibition catalogues including the 56th Venice Biennial Exhibition and Milan EXPO "Arts and Food" at La Triennale di Milano.
He is the founding director of CRANE, and has developed a number of projects focused on international art, including "Pangea II: New Art from Africa and Latin America" (Saatchi Gallery, 2015) and "1-54 Art Fair" (2013 - 14). He advises private and not-for-profit arts organizations and contributes to publications such as
New African, NKA: Journal of Contemporary African Art, Mousse Magazine, and Art Review among others.

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